| Pouvez-vous
définir brièvement ce qu’est la médiation
thérapeutique ?
J.A. :
(Rires dans la salle.)
Voilà un gros pavé dans la mare qui provoque
les rires!
Demanderait-on à brûle pourpoint un sculpteur
« qu’est-ce que la sculpture ?»
ou encore à un psychanalyste « qu’est-ce
que la psychanalyse ?»
Vous comprendrez que je ne puisse ici répondre sur
le mode improvisé.
J’ai eu le souci d’une telle définition
concernant la médiation thérapeutique, tout
d’abord pour moi-même et puis pour tenter de communiquer
sur ce sujet.
J’ai là un texte, court rassurez-vous, que je
corrige et précise souvent. Je vais me permettre d’en
faire lecture dans l‘état où il se trouve.
(Le conférencier tarde à retrouver ses notes,
des rires encore dans la salle)
Il semble que je me retienne quelque peu de répondre
à cette question, n’est-ce pas?
Voici :
« La médiation thérapeutique est
une discipline spécifique qui s’appuie sur un
principe éthique et une thématique précisée.
Elle développe une pratique originale qui répond
au désir de changement de la personne.
Elle consiste en tout premier lieu à installer entre
la médiatrice ou le médiateur et la personne,
par le biais de « la déprise »,
une relation (la relation de sympathie) qui permet de déjouer
tout un temps le réflexe transférentiel.
Il convient de remplir des conditions préalables bien
définies avant de débuter la mise en route de
la médiation proprement dite. Celle-ci consistent dans
leurs grandes lignes à s’assurer du désir
de changement de la personne et à la considération
du temps nécessaire, inaliénable, dont elle
disposera pour y parvenir.
La médiation thérapeutique répond au
principe dont sa manière découle et qui fonde
en même temps son éthique :
« La personne possède en elle-même
le savoir de son mieux-être, de ses équilibres,
et tout ce qui peut-être fait de l’extérieur
n’est que rappel de ce savoir, dans le cadre posé
de la relation de sympathie et au seul moment où la
personne sollicite clairement une aide extérieure,
lorsqu’elle prend le risque d’engager le changement
dont la douleur et le symptôme signalent l’urgence
et ceci dans le temps qui lui semblera nécessaire pour
s’autoriser à y parvenir. »
La médiation thérapeutique tient alors essentiellement
à l’écoute du « savoir de la
personne » et au « rappel de ce savoir».
Elle permet de répondre selon un mode original :
- au désir de changement de la personne,
- à des problématiques classiques, avec de nouvelles
propositions concernant par exemple les états dépressifs,
la fatigue chronique, les troubles du sommeil, les traumatismes
contemporains, anciens, voire archaïques, …
- à des problématiques peu ou pas envisagées
jusque là : comportements narcissiques douloureux,
deuils, deuils non accomplis (la problématique de « deuil
non accompli » (D.N.A.), semble figurer « le
mal contemporain le plus répandu »), charges,
charges fantômes, traumatismes de la vie intra utérine
et de la naissance, …
Dans la pratique, comme au plan de la réflexion sur
la condition humaine, la médiation thérapeutique
inaugure concrètement le chapitre de la préhistoire
de la personne. »
Revenir en
haut de page
Comment la médiation
thérapeutique est-elle advenue, quels sont les apports
dont elle a pu bénéficier ?
J.A. :
Mon parcours semble à la fois être le fruit d’une
errance laissée au hasard et avoir été
soigneusement élaboré à mon insu,…
Les apports dont j’ai pu bénéficier…
… les classiques de ma génération, psychanalyse,
gestalt therapy, court détour vers Reich, Ferenczi,
Balint,…
… longue implication en psychiatrie (Institutions Universitaires
de psychiatrie de Genève) et un accompagnement en obstétrique
(avec Michel Grand),…
… encore une curiosité ethnologique et des séjours
sur le terrain (Afrique, Amérique du Sud, Asie) pour
sortir d’une pensée que je ressentais trop systématiquement
occidentale,…
… et la lecture de philosophes, dont Jankélévitch,
Deleuze, Foucault, Anzieu, Platon aussi et Maître Eckart,…
… et le travail quotidien avec les personnes, imprévisible,
questionnant, riche,…
Je dois beaucoup à ceux qui ont cherché, se
sont trompés, ont continué à chercher,…
je me méfie des discours péremptoire de ceux
qui ne doutent pas,…
J’ai récolté, et avec plus ou moins de
clairvoyance, j’ai trié,… beaucoup écrit.
Aujourd’hui la question des apports et le souci de situer
la médiation thérapeutique dans le champ des
sciences humaines ne me taraudent pas. Cette approche consacre
l’abandon de nombreux concepts, concepts opérationnels
et « stratégies thérapeutiques »
reconnues et popularisées à partir de l’hypnose,
de l’œuvre de Freud et du comportementalisme.
Je ne peux donc prétendre et ne prétends en
aucune façon, inscrire la médiation thérapeutique
dans le courant de l’hypnose ni dans la mouvance freudienne
ou dans la galaxie aux contours mal définis, dite « néo-freudienne ».
Par ailleurs, l’appui constant que cette approche opère
sur « le principe » qui la fonde, la
situe aux antipodes des méthodes comportementalistes.
Ainsi, la médiation thérapeutique ne se reconnaît
aujourd’hui dans aucun des trois grands courants ou
dans leurs avatars. Elle peut donc constituer une discipline
à part entière qui, pour autant n’est
pas advenue ex nihilo.
La pratique de la psychanalyse puis de la gestalt therapy
m’a permis de reconnaître ces disciplines de l’intérieur,
avant de progressivement m’en dégager.
L’alliance de la psychanalyse et de la gestalt therapy
est vite apparue incongrue. L’option freudienne vis
à vis du transfert ne pouvait cohabiter avec celle
du « ici et maintenant » de la gestalt
therapy, cette dernière, pour sa part, ignorante dans
son discours, de la réalité du réflexe
transférentiel, se ralliait sans y prendre garde, à
son insu donc, au courant comportementaliste.
Sous le regard attentif et suivant les conseils de Laura Perls,
cofondatrice de la Gestalt therapy, j’ai ponctuellement
tenté de « revisiter » la gestalt
therapy. Je proposais que cette approche, une fois la déprise
effectuée, puisse « présenter au
patient les moyens qui pourraient lui permettre d'évoluer
d'un état constaté de mal-être vers un
changement d'état voulu, au rythme dont il déciderait
lui-même, ces moyens consistant pour la plupart à
déjouer le fil de la pensée logique." (
"La gestalt thérapie re-visitée".
J.A., Privat Editeur, 1979.) Ce questionnement sans réellement
aboutir, a « naturellement » rencontré
de violentes critiques mais quelques échos d’un
autre ordre ont fait état de recherches allant dans
le même sens que celles que je menais, la plus significative
demeurant celle de Adriana Snacke, psychiatre instruite de
la gestalt therapy.
A ses débuts, nantie de son seul « principe »
au caractère encore très hypothétique,
la médiation thérapeutique (qui ne porte pas
encore son nom) rencontre l’obstacle transférentiel,
comme ont pu le faire en leur temps l’hypnose, la psychanalyse,
les autres approches qui acceptent de le prendre en compte,
… et celles qui l’ignorent ou feignent de l’ignorer.
J’ai reconsidéré la problématique
transférentielle au point où elle semblait avoir
laissée de coté, aux moments où la psychanalyse
en a fait, en quelque sorte « son affaire »,
et que plus après, les autres disciplines ont négligé
de la considérer.
Je visais seulement « à alléger »
et éclaircir autant que possible la relation médiatrice
ou médiateur-personne, par ailleurs désignée
sous l’appellation de « relation soignant-soigné ».
(Très particulièrement en cette période,
les écrits de Bachelard, Jankélévitch,
Foucault, Deleuze, Guatari et Bourdieu ont tenu lieu d’inspiration
et figuré de nombreux rappels à l’éthique.)
Puis, l’énoncé du transfert selon la médiation
thérapeutique est advenu d’une recherche (1978-1999)
et de premiers résultats permettant d’envisager
la possibilité de lever, ne serait-ce que « tout
un temps », l’obstacle transférentiel.
Au cours de la même période, j’ai été
confronté et j’ai pu proposer des solutions face
à « l’usure » (burning
out) et en conséquence, à de nombreuses problématiques
dépressives comme à celles engendrées
par le deuil non accompli. L’envisagé de
ces objectifs particuliers a pour une grande part favorisé
la mise en évidence de « la déprise ».
Dès lors, j’ai disposé d’éléments
constitutifs. Advint l’élaboration d’une
thématique (teoria) à usage interne, surtout
destinée à permettre aux médiatrices
ou aux médiateurs d’accepter que « le
savoir de la personne » puisse agir (favorablement
pour la personne) sans que son rationnel ne soit évident
(pour la médiatrice ou le médiateur). La thématique
a eu et garde pour finalité de rassurer « le
savoir intelligent » de la médiatrice ou
du médiateur. Son vocabulaire n’encombre d’aucune
façon la relation médiatrice ou médiateur-personne
à l’exception notable des expressions « savoir
intelligent » et « femme ou homme sauvage »
(qui correspondent à grands traits à « rationnel »
et « instinct » ou de plus loin à
« conscient » et « inconscient » ),
…
Dans le même temps, avec une poignée de collègues,
j’ai engagé une pratique prudente, qui a conféré
sa forme première à la médiation thérapeutique.
Cette base demeure et autorise l’approche à évoluer,
évolution qui tient moins aux « instruments »
dont la médiation thérapeutique peut disposer
qu’à la qualité de présence de
la médiatrice ou du médiateur, à une
lecture précisée du « savoir de la
personne » et à une précision accrue
dans la retransmission de ce savoir, …
Revenir en
haut de page
Vous parlez de l’histoire
et la préhistoire de la personne,
de quoi s’agit-il?
J.A.:
Il est tenu pour acquis que « la personne »
est une réalité, que l’on distingue une
entité bien définie… à partir d’un
nom, à partir d’un corps, à partir d’habitudes,…
…suite à des rites d’agrégation
dans une société donnée où des
« personnes » intègrent d’autres
« personnes »,…
…à partir d’actes posés, de pensées,
de joies ou de douleurs ressenties,…
Code génétique en témoignant, appartenance
à une lignée, histoire de la lignée,
poursuite de la lignée… la personne est moment
d’une lignée.
La « personne » est « un
moment » indissociable de la lignée, lorsque
« la personne est présente, c’est
la lignée qui est présente",...
Et en même temps, la personne est riche de son histoire
et de sa préhistoire.
De quoi s’agit-il?
La préhistoire, …
… le parcours individuel débute en amont de la
naissance et la personne s’inscrit (à son tour)
en une vaste lignée. A son insu, la personne poursuit
et relance le parcours de la lignée qui l’a engendrée :
parcours génétique et parcours événementiel.
Le parcours génétique particulier de la lignée,
tel que nous pouvons le percevoir aujourd’hui, se manifeste
chez la personne à bien des niveaux, dont la constitution
physique et psychique, la physiologie, l’immunologie,
… Il désigne les points « forts »
et les points « faibles » de l’organisme,
…
Le parcours événementiel est constitué
des histoires individuelles et/ou collectives qui ont concerné
les ascendants (sans que cette ascendance ne soit réduite
aux seuls géniteurs).
Les différentes « charges » reliées
à ces événements s’inscrivent à
contretemps chez la personne nouvelle venue, sans que celle-ci
ne soit en mesure de les reconnaître en tant que telle
et a fortiori de les identifier. Certains effets de ces événements
agissent sur elle, comme si elle les avait elle-même
vécus. La personne subit « la charge »
de ces événements.
Au nombre des charges, transmis d’une génération
à l’autre, deuils non accomplis, actes graves
qui ont ou qui n’ont pas été tenu secrets,
catastrophes, malédictions, … « le
poids de l’histoire de la lignée ».
Participent encore de la préhistoire de la personne,
les conditions de la conception, la vie intra-utérine
(et très particulièrement en cet espace, les
relations entretenues avec la mère, avec le contexte
et avec le placenta), les prémices de la naissance.
La naissance se situe à « la frontière »
de la préhistoire et de l’histoire de la personne.
Quant à l’histoire de la personne,…
… la naissance est le premier événement
enregistré par la mémoire vive sans que jamais
celle-ci ne puisse en faire état, ne puisse l’évoquer
sur un mode direct. Le souvenir de cet événement
est cependant patent au second degré. On le verra,
il engendre des conditionnements au présent de la personne.
(Ainsi, par exemple, « la manière habituelle
de se lever le matin » « reproduit » à
grands traits le processus de la naissance).
Telle qu’elle peut-être observée de l’extérieur
ou racontée par la personne, l’histoire proprement
dite, commence après la naissance.
L’histoire enchaîne les événements,
… et s’attache particulièrement à
désigner des causes anciennes à l’origine
des difficultés rencontrées dans la présent.
La tradition dominante dans la culture occidentale, et très
particulièrement depuis la fin du XIXème siècle,
situe les causes des difficultés dans la petite enfance
et renvoie à « l’inconscient »
tout ce qui échappe à l’observation logique
et causaliste. L’histoire occidentale ignore le plus
souvent la préhistoire et tient dans l’ombre
certains de ses acteurs - dont, par exemple, le placenta-.
De première importance en d’autres cultures,
la notion de « lignée des ancêtres »
commence, depuis peu, sous l’impulsion de la génétique,
à être considérée en occident.
Si l’épisode de la naissance marque le passage
de la préhistoire à l’histoire, il s’agit
de l’une à l’autre d’une continuité
absolue, même si l’une (l’histoire), semble
de lecture évidente, et si l’autre (la préhistoire),
ne se manifeste qu’à travers les effets qu’elle
continue de produire (sans que l’origine de ces effets
ne puisse jamais être véritablement établie).
Revenir en
haut de page
Pouvez-vous donner un exemple
de ce que vous nommez "vieux conditionnements"?
J.A. :
Je parle plus volontiers de « conditionnements
archaïques », datant de l’époque
de l’Arche, du moment de la baisse des eaux, de la perte
des eaux, donc autour de la naissance,...
Le comportement de la personne tient au premier degré
à la marque du parcours de la lignée, puis à
celle du « souvenir » du vécu
de la conception, de la vie intra-utérine, de la naissance,
et de la relation avec le placenta, du vivant de celui-ci
comme après sa mort.
Ces « souvenirs » se font jour à
travers différents conditionnements
Je me suis très particulièrement intéressé
aux conditionnements liés au parcours intra-utérin
et à la naissance. Il s’agit de « l’habitude
première » et « la quête
infinie du paradis perdu ».
« L’habitude première »
induit des comportements répétitifs qui s’appuient
sur le scénario de la naissance. (La personne a tendance
à reproduire ce modèle, à répondre
à ce conditionnement, chaque fois, par exemple, qu’elle
sera face à une situation originale, comme si, malgré
les difficultés rencontrées, l’expérience
de ce passage ancien réussi méritait quand-même
d’être retenue et reproduite,.. .)
« La quête infinie du paradis perdu »
est un conditionnement induisant un repli sur soi, à
un « refus de reproduire un passage douloureux »,
… Ce repli n’engendre hélas, aucune satisfaction,….
L’articulation de ces deux conditionnements, « habitude
première et quête infinie du paradis perdu »,
induit un comportement où la personne refuse un conditionnement
et n’a d’autre solution à disposition que
de se soumettre à l’autre.
La tendance de la personne la porte à répondre
aux événements ou aux sollicitations du monde,
selon ces deux conditionnements, qui constituent ensemble
une « double contrainte ».
Revenir en
haut de page
Quel rapport entretenez-vous
avec la psychanalyse et comment vous situez vous aujourd’hui
par rapport à cette discpline et aux mauvais procès
qui lui sont faits?
J.A. :
Avec les différentes écoles officielles, aucun.
Je lis certaines parutions. Je rencontre en privé des
psychanalystes, des collègues avec lesquels j’ai
fait mes premiers pas, d’autres aussi, plus jeunes et
nos échanges demeurent ouverts et enrichissants. Quelques
psychanalystes sont également venus me consulter.
Votre question est tout à fait significative. Il
n’est de référence possible que par rapport
à la psychanalyse, véritable idéologie
dominante aujourd’hui contestée et combattue
par une autre idéologie, le comportementalisme…
Que la médiation thérapeutique ne ressente pas
la nécessité de se référer à
la grille de lecture de la psychanalyse ne signifie en aucune
manière qu’elle la combatte ou la condamne.
Face aux entendus doctrinaux et aux prises de positions circonstancielles
de la psychanalyse comme de toute théorie ou croyance
globalisante, les médiatrices et médiateurs
se prévalent d’une légitime liberté
d’esprit et de jugement.
Je demeure insensible aux fictions universalistes ou aux tentatives
hégémoniques, désormais dérisoires,
de la psychanalyse… et tout aussi insensible aux propos
de ses détracteurs du moment, attachés à
lui découvrir des antécédents sulfureux
qui la priveraient de toute légitimité.
Qu’est-ce que la psychanalyse?
La psychanalyse consiste en une mise en place et en une mise
en situation qui permettent à la personne, « l’analysant »,
de développer un monologue plus ou moins interrompu,
relancé ou interprété, qui l’autorise
à « découvrir », à
constater ou à se bercer de l’illusion que des
éléments enfouis significatifs se révèlent,
accèdent à la conscience et répondent
alors à des questions, calment quelque peu l’angoisse
ou le mal-être et confortent à plus ou moins
long terme la personnalité.
Il n’y a donc pas lieu de mettre cette psychanalyse
en question…
… pour autant que l’analyste se contente de laisser
se dérouler, voire d’encourager ce monologue,
ce qui est souvent le cas,…
… pour autant que l’analyste ne prétende
pas expliquer, interpréter, ou théoriser sans
appel,… il ne le fait pas systématiquement,…
… pour autant encore que l’analyste et les différentes
écoles psychanalytiques cessent de considérer
que l’intelligence de toute situation n’advient
que par le biais de la seule intelligence théorique
de la psychanalyse,… des jugements regrettables concernent
encore trop souvent les catégories face auxquelles
la psychanalyse rencontre ses limites, ainsi la maladie mentale,
la sexualité, les addictions, le deuil, ou le narcissisme,…
Il n’y a pas lieu de remettre la psychanalyse en question
lorsqu’elle se soumet à la règle éthique
commune consistant à reconnaître sans ambages
son champ d’application et les limites de ce champ.
Revenir en
haut de page
Question : Éprouvez-vous
une certaine fierté au regard de votre parcours?
J.A. :
Je ne me suis jamais interrogé en termes de fierté,
… J’ai eu certainement beaucoup de chance de rencontrer
des personnes ressources remarquables, connues, peu connues
ou inconnues,… le hasard, mais pas seulement, j’ai
souvent fait en sorte de les rencontrer, parfois de travailler
à leur coté, de les lire, d‘apprendre
d‘elles, …
Si tout ce que j’ai pu dire ou avancer ou écrire
ne recevait aucun écho, je déplorerais sans
doute que l’on n’ait pas porté attention
à « la déprise », à
cette manière que j’ai mise en évidence
et qui consiste à déjouer tout un temps le réflexe
transférentiel,...
Revenir en
haut de page
|