| Pourquoi parle t-on de
« médiation » ?
Le principe qui fonde la médiation thérapeutique donne
que : « La personne possède en elle-même
le savoir de son mieux-être, de ses équilibres et tout
ce qui peut- être fait de l’extérieur n’est
que rappel de ce savoir ».
En de nombreuses situations, courantes ou importantes, la personne
qui « possède en elle-même le savoir de
son mieux-être, de ses équilibres », tient
compte de ce savoir.
Il y a lieu de « rappeler ce savoir, son propre savoir »
à la personne, aux seuls moments où elle ne l’entend
pas, où elle n’en tient pas compte pour cesser de souffrir,
pour accéder « au mieux-être, à ses
équilibres ».
Ainsi, la personne ne s’entend pas elle-même.
Tout semble se passer comme si un aspect de la personne, l’aspect
d’elle-même riche de ce savoir équilibrant, s’adresse
à un autre aspect d’elle-même qui demeure sourd
à ce message.
Nous nommons « femme ou homme sauvage » l’aspect
de la personne porteur du savoir et prompt à le communiquer
selon diverses formes,
… à le communiquer à un autre aspect de la personne,
« le savoir intelligent », ou dit autrement
« le savoir logique », qui décide de
l’attitude à adopter en toutes circonstances et organise
le comportement en se référant à l’expérience
vécue.
« Le savoir intelligent » est « naturellement »
peu enclin à engager de nouvelles conduites, donc peu disposé
face au changement,… face aux changements qui souvent s’imposent
à la personne pour accéder « au mieux-être,
à ses équilibres ».
C’est en ce point que le terme de « médiation »
rencontre tout son sens,… lorsqu’il s’agit d’effectuer
« un rappel du savoir », de relancer la communication
entre « femme ou homme sauvage » et « savoir
intelligent », jusqu’à ce que le « savoir
intelligent » entende, tienne compte de ce savoir pour
accéder à un mieux-être.
( « Femme ou homme sauvage » et « savoir
intelligent » constituent de fait les concepts fondamentaux
développés et précisés dans la thématique
-« la théorie »- de la médiation
thérapeutique.)
|